Vous pouvez commander l’ouvrage aux éditions des Deux Corps – 35, rue François –Charles Oberthür – 35000 Rennes (paiement par chèque, 65€ frais de port inclus).
dimanche 21 novembre 2010
Novembre 2010 : Je regarde la chair dans les vitrines
mardi 26 octobre 2010
octobre 2010 Présages, poème d'Anne-Marie Beeckman sur des collages de Laure Missir
Les éditions des Deux Corps viennent de faire paraître leur premier ouvrage, Présages, un poème d’Anne-Marie Beeckman à partir duquel Laure Missir a réalisé une série de collages. Le recueil existe sous plusieurs formes. L’édition courante se limite à cent exemplaires et se compose de trois cahiers cousus. Pour le tirage de tête, le texte est sérigraphié sur Vélin d’Arches et illustré de cinq collages originaux. Il se limite à vingt et un exemplaires dont dix sont enchâssés dans une boîte en plexiglas elle-même glissée dans un coffret en bois réalisé par Philippe Lecouturier, ébéniste. La description est un peu complexe, mais le résultat est très beau !
Vous pouvez commander l’édition courante aux éditions des Deux Corps – 35, rue François –Charles Oberthür – 35000 Rennes (paiement par chèque, 10,50€ frais de port inclus). Le tirage de tête sera présenté lors d’expositions à venir.
lundi 26 juillet 2010
archives 2008, outrages de dames, recueil
Outrages de Dames a été tiré à cinq cent vingt exemplaires dont vingt de tête aux éditions Carré d’Encre. L’ouvrage rassemble une suite de poèmes de collages de Marie-Laure Missir. L’ensemble a été achevé d’imprimer en mars 2009.
Le territoire de l’oiseleur tient entre deux cuisses, l’une longue et un peu maigre et puis l’autre. Aux rivages de pièges succèdent les champs d’inadvertance. Les reliefs modèlent l’espace creux des désirs et parfois rien de plus. Il y a des pierres dit-on solitaires qui affleurent en chaos ou est-ce l’inverse ? Est-ce l’averse insensée qui retourne la terre à ses pieds nus ? Son image s’est perdue. C’est pourquoi elle explore en spirale les ressorts géographiques de cette terre ancienne. Elle foule seule les parapluies du sol. Elle seule pare le sol d’une foule de pluie. Elle respire à grand coup l’odeur échevelée de ses pas humides. Il n’y a plus rien à pas, à part toi, là dans le sol, rien, aucun appât et l’oiseleur est là si seul, pas si seul. Sa proie est au sol.
Marie-Laure Missir
mercredi 21 juillet 2010
Archives 2007, lent incendie
Lent Incendie a été tiré à cent vint neuf exemplaires, illustrés, sérigraphiés et façonnés par Marie-France Missir pour les éditions Carré d’Encre. Dix-sept exemplaires de tête comportent également une gravure de l’artiste. L'ensemble a été achevé d'imprimer en octobre 2007.
Ligaturer sans soleil un paquet dans la galée
S’astreindre aux signes de plomb
Ecraser ses lèvres sur la feuille nue
L’envers de la parole se lit du bout des doigts
Ordonner l’infini des combinaisons sans que s’éparpille
Le vif du sujet
A la pointe d’une plume
Jouer jour encore Tout à la main
Des paradoxes du plomb
Marie-Laure Missir
archives 2005, Objets méchants
Objets MéchantsChez Joyce Mansour, la grande poétesse surréaliste se doublait d’une redoutable bricoleuse du dimanche. Elle achetait par kilos toutes sortes de clous dont elle hérissait des balles en polystyrène. Ainsi naissait une floraison étrange et agressive, les “ objets méchants ”. Des boules simples évoquent d’inquiétants oiseaux piqués de clous de tapissier, d’autres des grenades, petites bombes inoffensives. Lorsqu’elle fichait ces boules sur de longues tiges en fer, Joyce Mansour composait des bouquets de voluptueuses mais dangereuses orchidées. Elle réalisait encore des boîtes qui sont autant de pièges ou de tombeaux. Ces objets se font l’écho de sa poésie. Entre l’humour et l’angoisse, ils donnent forme aux obsessions.
Quelques-unes de ces oeuvres ont fait partie d’expositions collectives. Joyce Mansour avait même envisagé de les présenter seules. Elles ne figurent néanmoins dans aucun catalogue. Ces “ objets méchants ” existent toujours chez des amis de la poétesse et pour l’essentiel chez ses fils qui nous ont permis de les photographier. De ces photographies sont nés des textes puis des gravures et enfin le désir de rassembler le tout.
“ Objets méchants de Joyce Mansour ” a été publié à cinquante exemplaires numérotés et signés, sur vélin d’Arches. Le tout constitue l’édition originale. Chaque exemplaire d’un format de 165 sur 295mm, est accompagné de quatre photographies en noir et blanc de Bernard Mallet présentant les œuvres de Joyce Mansour, de poèmes de Marie-Laure Missir ainsi que d’une couverture fort “ méchante ” et de deux gravures originales de Marie-France Missir.




